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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Lapin levé

Lapin levé

(Que peut la peinture ?) La peinture n’est pas de l’ordre de la représentation. Elle est donc forcément inadaptée à la civilisation des images. Restant de l’ordre de l’éclipse, d’une transparence offusquée, de la fracture des apparences, son poids et sa mesure sont juste une question de peau. Post Views: 145

Mots nos pôles

Mots nos pôles

Les mots imposent leur noir au blanc comme la peinture, la lumière à l’ombre. Se traduit une présence qui n’est pas d’appartenance, d’apparentement mais d’apparition même si l’écriture dans l’insuffisance de ses signes ne fait pas surgir la chose elle-même. Post Views: 93

Aile écrite

Aile écrite

(addenda intempestif pour « Sur la Peinture ») Quelque chose voudrait toujours durcir dans la question de la peinture et son défaut de corps. Or, il s’agit de l’incarner en ce qui est comme un voile, une peau. De cette présence surnage un creusement féminin inapparent en son corps qui devient signe. Cette question encercle l’infaillible présence distanciée qu’est là peinture. Post Views: 98

Quand un para l’hèle

Quand un para l’hèle

En littérature, le principe de communion passe souvent par de souverains poncifs. L’écrivain pontifiant estime alors échapper au mor­cel­le­ment, sinistre penchant de l’expression et des instants où le pré­sent n’est qu’un point insi­gni­fiant. Il construit une réser­ve d’images où la struc­ture iden­ti­taire de l’être comme ses repré­sen­ta­tions se décline non sans cérémonial superfétatoire. Post Views: 105

Pacôme ça

Pacôme ça

Le livre N‘en déplaise à Blanchot, le livre à venir qui serait la prochaine vivante demeure de l’espèce humaine n’est que bois flotté détaché de tout profil et dérivant sur un fleuve où demeurent noyés la plupart de ses semblables. Qu’il soit ânonnant ou ouvrage de taupe progressant sous les coups de pelle de l’émotion, rien n’y change. Post Views: 75