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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Robe espiègle

Robe espiègle

(mais là quand ?) Ecrire ne s’arrête jamais et des femmes (rêvées) y montent.  » C’est là que j’ai vécu et j’y reste encore « , leur dis-je. J’espère mettre leur corps et cœur en vrille sans m’en remettre au réalisme mais à leurs songes. En orpailleur, quoique de seconde main, je compense manque, regret et fautes qu’elles n’ont jamais commises. Soit il y a de l’action, soit il ne se passe rien. Mais J’imagine que leurs cuisses se serrent lorsque…

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Hôte est-ce ?

Hôte est-ce ?

Elle marche avec des nerfs de ronce. Ses yeux n’appartiennent à personne. Ses chants semblent sans alphabet mais elle n’a pas oublié le goût de sa vie face au souffle des bêtes et de l’homme qui ne parle pas et pose ses paumes sur le vide. Pour lui, elle a écarté son chemisier pour montrer son dos. Y poussaient non des ailes mais quelque chose d’encore plus ancien. Tout s’est mis à basculer. La nuit est arrivée sans explication. Les…

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Zèle exquis

Zèle exquis

(avec le temps) Finalement (mais dès le premier jour), le temps nous observe depuis toujours car il est aussi partout comme la pluie pendant l’orage. Il a un visage et un regard dans notre parage. Lucides, nous pourrions en devenir fous. Certes, des moyens sont mis en œuvre pour écluser la durée de son effet. Mais il reste intact, quitte parfois à saisir nos croyances, nos espoirs dans les décombres de sa prétendue actualité. Nous gisons dans son cabas. Il…

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Mao met les voiles

Mao met les voiles

(Pie ment – et pares-hures) L’objet, c’est le fétiche jeté devant nos yeux, et en pâture à nos désirs, il bouche le trou de Dieu rétif à la représentation mais qui aime tant qu’on le nomme et le loue. A ce titre, les monothéismes n’ont cessé de refouler les fétiches au nom de Dieu et sa lumière, sous l’ombre de divers uniformes. Leur Tout reste plus abstrait qu’une pierre précieuse ou que les spéculations des assurances vendues par Séraphin Lampion…

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Les dits

Les dits

(Os séants) A mon corps (défendant ?) je me surprends à espérer, à craindre- à la limite de ces deux mots, et en évitant le pathos. Ne reste qu’à penser comme le vieux Sam mon unique maître, mains vides et bouche morte. Je salue son corps mutique qui croupit dans la bouillie du silence. Et je vais faire comme lui : mourir fautif afin de me rassurer. Souvent je me tais car ceux qui parlent ignorent que l’inconscient n’est qu’une…

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