Archives de
Tag: Jean-Claude Hauc

Jean-Claude Hauc, Le crâne de Sade

Jean-Claude Hauc, Le crâne de Sade

Perdre la boule Hauc reste toujours un maître de la littérature. Il sait ménager ses effets. Et ici, le lecteur donne sa tête à couper même ou pourtant tout commence dans les gloria eu égard à son héros : « Un véritable tonnerre d’applaudissements éclata et se poursuivit pendant de longues minutes. Milan Durcet était demeuré devant son pupitre et savourait l’enthousiasme du public» suite à sa conférence sur le marquis de Sade et son attachement pour le D.A.F. et…

Lire la suite Lire la suite

Jean-Claude Hauc, Casanova et la Montpelliéraine

Jean-Claude Hauc, Casanova et la Montpelliéraine

Belle de cas dix ou plus Que Jean Claude Hauc nous rassure en faisant d’un clos d’elles un voir le plus des hérauts d’hôtesses des bois (souvent tordus) d’une époque licencieuse et débridée. Facétieux farceur, brillant poète et essayiste historico-littéraire, l’auteur comme son héros n’y va pas de la main morte… En engageant un tel histrion, ne fût-ce qu’au Montpellier de jadis, bien des prestidigitations étaient possible et – cerise sur le gâteau (s’il sut les goûter) -, Casanova en…

Lire la suite Lire la suite

Jean-Claude Hauc, Journal du coureur

Jean-Claude Hauc, Journal du coureur

Don juan – enfin presque Le héros de Jean-Claude Hauc, comme le titre du livre l’indique, est un diariste et coureur mais aussi un voyageur voire un Don juan. Ce quadragénaire se voyait déjà enlisé dans un ensemble d’habitudes rigides et mortifères. Mais il découvre brusquement une plasticité jusque là insoupçonnée. Views: 113

Jean-Claude Hauc, La Sauterelle

Jean-Claude Hauc, La Sauterelle

Casanova revu et corrigé La chose est quasiment dite. Pour le narrateur, « contre moi, ma jeune maîtresse ne risquait pas de revenir un jour à la vie afin de me pardonner. Et je savais également que nous ne nous promènerions jamais à Rome sur le bord du Tibre en nous tenant la main. ». Et le désespéré de mettre en exergue Proust pour ce qui arrive : « Quant au bonheur, il n’a presque qu’une seule utilité, rendre le malheur possible ». Mais, après…

Lire la suite Lire la suite

Jean-Claude Hauc : Parades – entretien avec l’auteur (Les Remembrances de l’enseignant à la retraite)

Jean-Claude Hauc : Parades – entretien avec l’auteur (Les Remembrances de l’enseignant à la retraite)

Avec le temps tout s’en va. Sauf peut-être l’écriture. Elle met plus de temps à nous quitter que le reste. Et lorsque le corps marche moins bien et avant que la tête ne se rouille complètement, elle reste grouillante de coassements même aux heures gelées des temps sans caresses. La littérature éveille ainsi des raisonnements oniriques où se touchent l’intime et le singulier. Views: 162