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Tag: Cinéma

Stéphane Demoustier, La fille au bracelet

Stéphane Demoustier, La fille au bracelet

La Maison de verre Après Terre battue et Allons enfants, Stéphane Demoustier revient au long métrage dans un film de procès ou un drame de l’adolescence qui remonte l’histoire de l’ « héroïne ». Tout passe à l’origine par un fait divers (argentin) qui a déjà été été l’objet d’un film dans son pays d’origine. Views: 142

Filippo Meneghetti, Deux

Filippo Meneghetti, Deux

Passion secrète Deux femmes (voisines) s’aiment mais, jusqu’à un temps très avancé de leur vie, l’une d’entre elles n’ose pas assumer qui elle est devant le monde et ses enfants. S’ensuivent une escalade et une désescalade « vintage » dans une variation autour de l’obsession qui ne va pas jusqu’au bout mais qui se transforme ou se délite en un simple  « film de vieux. » Views: 89

Cathy Yan, Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn

Cathy Yan, Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn

Donner des écureuils aux noix et du gland aux lampes de chevet Faussement pompeux et décorseté à tous les étages, plein de fureurs et de couleurs, ce film est une vision hollywoodienne quelque peu pénible (pour certains) tant sa charge explosive est  sursaturée de sons. Tout  se déroule dans un Gotham éloigné des Batman et du récent Joker. Et le film exploite les trucs des films de super-héros là où Harley Quinn affronte d’autres Wonder women des films de genre…

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Taika Waititi, Jojo Rabbit

Taika Waititi, Jojo Rabbit

Lapin à peine levé Ce film américano allemand du réalisateur néo-zélandais T. Waititi met en scène un enfant nazillon  (il doit son nom pour son incapacité à avoir pu tuer un lapin). Ayant fait état de ses « idées »,  il apprend que sa mère cache une jeune juive et on se doute du virage  de révision idéologique que la rencontre des jeunes héros va induire. Views: 221

Nadège Trebal, Douze mille

Nadège Trebal, Douze mille

Piétinement dans l’inutile Ce film réaliste et prolétaire – du moins en partie – n’a rien de rose. C’est le moins qu’on puisse dire. Une scène de sexe (qui ne se termine pas) ouvre le film avant que, sortant du lieu clos, se parcourent les rues et les usines pour s’extraire du contexte naturaliste en tentant une série d’artifices de genre ou de motifs. Views: 91