Archives de
Tag: Cinéma

Murnau, L’aurore

Murnau, L’aurore

E la nave va Avec sa composition graphique, Yannick Le Vaillant propose une aute vision du classique du cinéma allemand sous forme de roman photo. C’est là une expérience qui permet – par la forme fixe – un nouveau souffle à la narration du film. Post Views: 96

Robert Guediguian, Gloria Mundi

Robert Guediguian, Gloria Mundi

Critique du libéralisme dans un Marseille post-moderne Toute la troupe des acteurs de Guédiguian se retrouve dans un Marseille post-moderne où la comédie vire à la tragédie. On est loin de l’Estaque et le réalisateur crée un film noir, désespéré et romanesque où la solidarité disparaît sauf chez les « vieux » (incarnés par Ariane Ascaride, Gérard Meylan et Jean-Pierre Darroussin). Post Views: 104

Bernard Noël, François Lunven

Bernard Noël, François Lunven

L’entrée dans la matière même de l’art François Lunven est mort à 29 ans en 1971 à la veille d’une exposition importante, il avait 29 ans. Il reste un des plus grands graveurs du XXe siècle dont l’oeuvre est aussi rare qu’importante. Bernard Noël qui fut son ami lui consacra plusieurs textes, rassemblés ici. Ils furent un moyen de conjurer l’absence et rappeler à travers le lien de l’amitié ce que ce travail possède d’universel et de tragique. Les texte sont…

Lire la suite Lire la suite

Patrick Rollet, Descentes aux limbes. Confins du cinéma

Patrick Rollet, Descentes aux limbes. Confins du cinéma

Mimésis et opium optique Le parti-pris de Rollet est clair. Il ne retient que les films capables de proposer de rejoindre nos limbes et notre inconscient. Il retient ce qui, dans le cinéma, appartient à la révélation de l’« inconscient visuel » par les « espace négatifs » que creusent souterrainement les « films termites » libérés de toutes propension à la simple distraction par effet miroir. Post Views: 78

Les profondeurs de peaux : entretien avec Anne Perrin (Tu la baises & Lui dit-elle)

Les profondeurs de peaux : entretien avec Anne Perrin (Tu la baises & Lui dit-elle)

Le mystère du féminin emprunte dans l’oeuvre d’Anne Perrin des tournures fractales. L’amour y semble un délire gymnique comparable à celui qui fait croire que l’azur du ciel est immense et rond. L’auteure rappelle qu’une simple histoire d’amour n’est jamais simple. Elle le prouve en se scénarisant et en inventant un nouveau moyen de le faire. Familier – a priori -, le corps reste étrange et étranger dans les interstices et les obstacles que toute relation engage. Post Views: 137