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Tag: Cinéma

Jean Daive, Pas encore une image

Jean Daive, Pas encore une image

Philosophie de l’art Ce recueil d’entretiens de Jean Daive réalisés au fil du temps, du milieu des années 70 à la fin des années 2000, est un parfait chef-d’oeuvre qui se clôt en apothéose par un texte où tout est dit. Auparavant, l’auteur a « remonté les pièces d’un tel puzzle afin de déchiffrer une problématique capitale dans l’art de notre époque : l’articulation de l’image et de l’écrit chez les plasticiens. Post Views: 142

Samuel Beckett, Film

Samuel Beckett, Film

Epuisements sans fin Dans Film – et c’est un des caractères expérimentaux de cette oeuvre unique (à tous les sens) de Beckett, la caméra, l’objet créateur de la fiction, ne reste plus imperceptible : elle fait partie de la fiction pour venir la troubler, la décentrer par son exploration. Post Views: 191

Albert Serra, Liberté

Albert Serra, Liberté

Sombre eros Il existe dans ce film en costume porté (trop vite) aux nues (il est vrai que le sujet s’y prête…) :  tous les poncifs du genre érotique lorsqu’il feint de s’engager un peu plus loin – on ne dira pas à fond – du côté sinon du hard-core du moins de Sade ou des romans libertins du XVIIIème qu’il singe. Tous les dispositifs du film rappellent cet univers. Post Views: 80

Céline Sciamma, Portrait de la jeune fille en feu

Céline Sciamma, Portrait de la jeune fille en feu

Entre La leçon de piano et le mélo Une histoire de peinture entraîne dans les étranges arcanes d’une histoire d’amour romantique et lesbienne au XVIIIème siècle au sein d’un gynécée insulaire pour le divertissement d’ilotes provisoires. Mais l’enjeu premier de la création picturale (une des héroïnes veut peindre l’autre et prendre la main aux hommes qui confisquent la grande peinture) disparaît assez vite. Post Views: 111

Cédric Klapisch, Deux moi

Cédric Klapisch, Deux moi

 Entre tiédasse et brumeux Cette histoire de deux solitudes trentenaires qui se vivent de manière concomitante aboutit à une rencontre plus ou moins ratée avec le cinématographe. Le tout non sans humour parfois presque et volontairement absurde.  Néanmoins, la comédie romantique est plus superficielle que profonde. L’ensemble est charmant mais sans plus dans ce mimétisme qui « réunit » ces deux êtres. Post Views: 85