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Tag: Cinéma

Patrick Rollet, Descentes aux limbes. Confins du cinéma

Patrick Rollet, Descentes aux limbes. Confins du cinéma

Mimésis et opium optique Le parti-pris de Rollet est clair. Il ne retient que les films capables de proposer de rejoindre nos limbes et notre inconscient. Il retient ce qui, dans le cinéma, appartient à la révélation de l’« inconscient visuel » par les « espace négatifs » que creusent souterrainement les « films termites » libérés de toutes propension à la simple distraction par effet miroir. Views: 113

Les profondeurs de peaux : entretien avec Anne Perrin (Tu la baises & Lui dit-elle)

Les profondeurs de peaux : entretien avec Anne Perrin (Tu la baises & Lui dit-elle)

Le mystère du féminin emprunte dans l’oeuvre d’Anne Perrin des tournures fractales. L’amour y semble un délire gymnique comparable à celui qui fait croire que l’azur du ciel est immense et rond. L’auteure rappelle qu’une simple histoire d’amour n’est jamais simple. Elle le prouve en se scénarisant et en inventant un nouveau moyen de le faire. Familier – a priori -, le corps reste étrange et étranger dans les interstices et les obstacles que toute relation engage. Views: 175

Jean Daive, Pas encore une image

Jean Daive, Pas encore une image

Philosophie de l’art Ce recueil d’entretiens de Jean Daive réalisés au fil du temps, du milieu des années 70 à la fin des années 2000, est un parfait chef-d’oeuvre qui se clôt en apothéose par un texte où tout est dit. Auparavant, l’auteur a « remonté les pièces d’un tel puzzle afin de déchiffrer une problématique capitale dans l’art de notre époque : l’articulation de l’image et de l’écrit chez les plasticiens. Views: 178

Samuel Beckett, Film

Samuel Beckett, Film

Epuisements sans fin Dans Film – et c’est un des caractères expérimentaux de cette oeuvre unique (à tous les sens) de Beckett, la caméra, l’objet créateur de la fiction, ne reste plus imperceptible : elle fait partie de la fiction pour venir la troubler, la décentrer par son exploration. Views: 226

Albert Serra, Liberté

Albert Serra, Liberté

Sombre eros Il existe dans ce film en costume porté (trop vite) aux nues (il est vrai que le sujet s’y prête…) :  tous les poncifs du genre érotique lorsqu’il feint de s’engager un peu plus loin – on ne dira pas à fond – du côté sinon du hard-core du moins de Sade ou des romans libertins du XVIIIème qu’il singe. Tous les dispositifs du film rappellent cet univers. Views: 108