Mounir Fatmi, C’est encore la nuit
La notte Mounir Fatmi libère l’image dans le lieu de l’enfermement : celui d’une prison d’hier, « une prison qui n’existe pas une prison qui n’existe plus / une prison devenue champ d’amour ». Nous entrons ainsi dans une caverne qui en rappelle d’autres : celle de Platon bien sûr, la nôtre qui enveloppe notre être et celle des prisons qui existent encore. Ainsi, nous retrouver « dans les oculus de Kara revient à nous mirer dans les miroirs du…