Jacques Henric, Catherine Millet
La patiente Les portraits de Catherine Millet par Jacques Henric constituent un étrange poème plastique et le relevé d’une histoire d’amour dont le photographe feint de faire profiter le voyeur avec bien sûr l’accord de sa vestale jouant les Messaline. Surgit la narration d’une exhibition jouée mais non feinte. Il s’agit de montrer plus pour dire moins et faire penser que le tour de passe-passe entre les deux protagonistes est anodin en le sortant de la sphère privée. Mais une…