Malcolm Lowry, Sous le volcan

Malcolm Lowry, Sous le volcan

Sous le volcan est un chef-d’oeuvre, de ces livres-mondes qui créent leur propre langage, leur espace et leur temps Récemment, tous les magazines littéraires ont consacré un article à la retraduction de la fameuse journée de Léopold Bloom dans le Dublin reconstitué par Joyce. Il est une autre journée mémorable pour les lecteurs d’Au-dessous du volcan (ou Sous le Volcan) qui souvent, s’ils se reconnaissent entre eux, sont empreints du même sentiment de compassion au souvenir de la mort du…

Lire la suite Lire la suite

Jorge Bucay, Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie

Jorge Bucay, Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie

La qualité des contes est indéniable, quant aux leçons apportées par le livre… à celui qui lit de savoir les recevoir Demian est un jeune homme qui a des problèmes. Les problèmes de monsieur tout le monde : dans ses relations familiales, amicales, sentimentales, professionnelles. Les gens l’écrasent, l’étouffent, usurpent sur ses droits… Surtout, donc – car on n’est évidemment jamais la victime de l’univers entier – il a des problèmes avec lui-même. Mais cela, il ne le sait pas assez ;…

Lire la suite Lire la suite

Jean-Marie Laclavetine, Matins bleus

Jean-Marie Laclavetine, Matins bleus

Vous ne traverserez plus un hall de gare sans vous dire que vous êtes peut-être le numéro 16, ou N, de Matins Bleus Anne-Marie de Vaivre est la fille de Jean-Devaivre, ce grand monsieur du cinéma français récemment disparu et dont les mémoires ont été publiés en 2003 sous le tire Action ! Sans sa vigilance et sa ténacité, ce livre n’aurait peut-être pas vu le jour. Et sans son enthousiasme, peut-être n’auriez-vous pas entendu parler de Matins bleus dans les…

Lire la suite Lire la suite

Tawni O’Dell, Retour à Coal Run

Tawni O’Dell, Retour à Coal Run

Après plus de quinze ans d’absence, Ivan revient à Coal Run, sa ville natale. Pour attendre. Et replonger dans son passé Telle une de ces scènes primitives chères à la psychanalyse qui, lovées au plus profond de l’inconscient déterminent à jamais les rapports de l’individu au corps et à la sexualité, c’est une catastrophe qui ouvre le récit, en trouant la terre comme la vie du narrateur, Ivan, et de ceux qu’elle enserre dans son étau… Le 14 mars 1967,…

Lire la suite Lire la suite

Carmen Laforet, Nada

Carmen Laforet, Nada

Nada ? Deux syllabes empruntées à un poème de Juan Ramón Jiménez plus qu’aux anarchistes Carmen Laforet écrit comme on se tue. Son œuvre-phare, écrite en 1944 par des doigts de vingt ans, est un roman existentialiste décisif de l’Espagne du temps. Dans son avant-propos, Juan Manuel de Prada y lit le désir radical d’une autre vie, morsure qui brille aussi sur la si belle photo de l’auteur en couverture. Carmen L. ou le désir. Arrivant à minuit à Barcelone, la…

Lire la suite Lire la suite