La chair est triste, hélas (Ovidie)
Nos rapports sociaux au prisme du porno © Christophe Raynaud de Lage Au brouhaha de la salle, se mêlent des bruits de manifestation. Lorsqu’apparaît la comédienne, c’est pour s’emparer d’un texte manifeste, qui dénonce la violence imposée aux corps des femmes par la sexualité et au-delà par la sexualisation probablement croissante des comportements. Le propos est intéressant par sa radicalité : refuser le commerce hétérosexuel, c’est tenter d’échapper à la domination masculine, au patriarcat, à la compétition des femmes pour la séduction, prémisse de la soumission. C’est…