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Author: jean-paul 2

Celle qui a renoncé à la centrale vapeur : entretien avec la romancière Patricia Dao (Anna)

Celle qui a renoncé à la centrale vapeur : entretien avec la romancière Patricia Dao (Anna)

Patricia Dao à travers son héroïne qui « regarde droit devant elle » trouve un moyen de lutter contre toutes les « mammasantissima » et leurs chiens de garde. Les yeux de son Anna « brille d’un feu noir, d’un feu noir de Calabre » en un récit intime et universel. Il s’ancre dans la Calabre et ce qu’elle cache encore. Le noir qui y recouvre le corps des femmes est bien plus qu’une couleur : un symbole. Post Views: 70

Frank Smith, Surplis

Frank Smith, Surplis

De l’amour Ecrire à quelqu’un « je pense à toi » cache bien des équivoques. Des malentendus se dressent au sein même de l’espace de passage entre l’émission et la réception du message. Pour le prouver dans une série de composites multiples (signes, traces, preuves, indices, legs), Frank Smith dresse ce qu’il nomme un « livre-plateau » où chaque pensée vers l’autre porte au bord d’un précipice : le message peut se perdre, errer, brûler ou être brûlé. Post Views:…

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Valérie Linder, Une lettre d’amour

Valérie Linder, Une lettre d’amour

Les récits plastiques de Valérie Valérie Linder aime brouiller les pistes. Dans ce but, elle crée des « collages physiques » entre l’image et le mot afin que le récit soit une fameuse idée qu’elle exagère en inventant divers hiatus dans les figurations qu’elle y introduit. Si bien que, dans une telle lettre d’amour qui ne « s’écrit » pas vraiment, il ne s’agit plus de faire prendre des vessies pour des lanternes. Le « corps objet » prend un sens particulier par fouille…

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Fabienne Courtade, Le même geste

Fabienne Courtade, Le même geste

L’instant de la rencontre Faisant bloc avec le quotidien du monde, emportée dans la solitude qui saisit tant de gens égarés, Fabienne Courtade les comprend à travers leurs gestes et les caresse de son attention mais sans épanchement lyrique. A l’inverse, êtres et choses vus surgissent d’une poésie qu’on nomme à tort narrative. Face aux anonymes, l’auteure pose les questions de l’identité et du seuil et par voie de conséquence celle de l’apparentement par des gestes dont le dehors signifie…

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Fabienne Jacob entre Joy Division et Bach : entretien avec la romancière

Fabienne Jacob entre Joy Division et Bach : entretien avec la romancière

Avec Mon âge,  Fabienne Jacob devient une romancière de premier plan. Elle plonge dans le temps comme d’autres dans le chagrin. Mais le texte ignore les larmes ; il préfère conjuguer les époques non sans émotions et drôlerie jusqu’à faire apparaître ce que Proust nomma « du temps à l’état pur ». Sortant de sa clôture, le roman vagabonde sans souci de la chronologie. Il devient celui de la reviviscence pour sublimer une certaine solitude qui, à lire l’interview de l’auteure,…

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