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Author: jean-paul 2

Serge Nunez-Tolin, L’ardent silence & Nœud noué pour personne

Serge Nunez-Tolin, L’ardent silence & Nœud noué pour personne

Serge Nunez-Tolin : une aussi longue attente Le Bruxellois Serge Nunez-Tolin poursuit en France chez Rougerie l’œuvre entamée en Belgique au Cormier sous l’influence de Roberto Juarroz et Munoz. En conséquence, l’auteur revendique une « verticalité » de l’écriture. Mais l’ascension prend chez lui un sens particulier qui n’a rien de mystique et encore moins de religieux. Le poète oriente son écriture vers le silence particulier : celui qui selon Michel Camus « parle encore le silence ». Post Views:…

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Dans le brouillard de la lagune : entretien avec l’artiste Giulia Andreani

Dans le brouillard de la lagune : entretien avec l’artiste Giulia Andreani

Quoique trouvant son inspiration et sa matière première dans l’histoire, Giulia Andreani la « réimage » poétiquement complétant au besoin ce qui s’efface par le dessin. L’artiste restructure chaque plan après avoir déconstruit les photographies officielles signes de l’idéologie de l’époque. L’aspect « vieilli » des peintures devient par lui-même le signe que les idéologies politiques, religieuses voire sexuelles furent mortifères mais aussi mortelles. Post Views: 92

Paul Toupet, Le terrier

Paul Toupet, Le terrier

De toupet Paul n’en manque pas D’innocentes lapines semblant égarées sur la route du temps. Leur corps entier tente de se dégager de sa coque. Elle est devenue pourtant sa complice si bien que le corps peut y suffoquer en douceur mais il exige une autre histoire avec une autre fin que celle d’une peau de lapin. Il faut donc regarder des figurations pour guérir dans la densité de leur silence sans fond. Il faut accepter ces visiteurs étranges, ces…

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Geneviève Vidal, Vêtue de vent

Geneviève Vidal, Vêtue de vent

La marcheuse au soleil Discrète dans sa démarche, Geneviève Vidal poursuit une quête complexe. En un cheminement un et multiple, rien n’est esquivé de ce qui étouffe comme de ce qui peut sortir de ses miasmes. En incidence mais plus que jamais, la femme y devient non le simple avenir du mâle mais de l’humanité. Elle est parole et lumière « où chacun se reconnaît / dénudé ». Elle possède aussi un corps (« Sommes-nous autre chose que le corps…

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Elcke de Rijcke, Quarantaine

Elcke de Rijcke, Quarantaine

Vertige de l’amour Au sentiment parfait de l’amour que la femme porte à l’homme répond un écho où parfois l’élan se prolonge mais parfois où le vide se crée. L’amour fait à la fois la lumière au milieu de la nuit dans la chambre où tout est noir, mais il peut devenir la parfaite ténèbre lorsque la femme est décapitée dans le lieu où ne persiste que l’ombre de ce qui fut. Post Views: 162