Jean Mayer, Chirurgien de guerre, chercheur de paix
L’engagement humain face à l’adversité Dans Chirurgien de guerre, chercheur de paix, Jean Mayer fait figurer un seul poème, « Bêtise de la guerre », de Hugo, dans L’Année terrible (« janvier », III), qui sépare l’ensemble de l’ouvrage d’un court « épilogue » où il explique sa démarche, et montre l’attachement qu’il porte à la notion de paix non naïve : il ne s’agit pas pour lui de nous désarmer sur la simple bonne foi face à des puissances impitoyables comme la Chine, la Russie ou…