Pierre Parlant, Le cercle pour jamais

Pierre Parlant, Le cercle pour jamais

Pierre Parlant vise en ses inflexions du désir, la forme d’une vie possible, la compréhension de la réalité et la pensée du poème. Mais plus exactement il précise : « où en sommes-nous ? Qui, pour nous accompagner ? Qu’est-ce que tout cela veut dire ? »
Son livre s’en charge car un tel poète est inspiré – et son glossaire lui-même. Auparavant, poèmes et lettres y répondent là où parfois certains fantômes font le poirier en ses paysages où, au besoin, « le goudron peroxydé se venge de la banquise ».

Cela ne manque pas de morts à venir, mais en un certain salmigondis. Parlant lutte contre le désordre jusque dans des lettres d’amour adressées à Woolf la disparue mais accompagnées du quotidien du poète, pas très loin d’une colline où des mots de Simone Weil, de Valery Larbaud et Robert Walser servent de serments et de sarments de vigne qui matérialise la pensée d’un tel pur scripteur. Où au jusqu’au cœur de la nuit il reste multiple et un entre choses, mots et choses-dites, où sa maison de l’être guigne vers le désert – mais jamais d’ennui.

Pierre Parlant, « Le cercle pour jamais », Éditions Nous, coll. Disparate, 2026, 336 p. – 25,00 €.

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