Frédéric Grolleau, Hieronymus, moi Jérôme Bosch

Auto­bio­gra­phie apo­cryphe ou jour­nal romancé ?

Frédé­ric Grol­leau a fait paraître en décembre 2010 son qua­trième roman, Hie­ro­ny­mus, dédié à la vie du “peintre des enfers”.


A
uto­bio­gra­phie apo­cryphe ou jour­nal romancé ? De mars 1513 à juin 1516, Jérôme Bosch, Hie­ro­ny­mus, nous dit tout : le célèbre peintre s’épanche sur les ques­tions qui le taraudent, à la fois esthé­tiques, poli­tiques mais éga­le­ment méta­phy­siques. Ce créa­teur hors cadre qui défraya la chro­nique en son temps, se sait sous l’influence conjointe de l’hermétisme et de l’alchimie. Mais il ne sombre pas et garde le cap vers son Grand Œuvre…

En revi­si­tant les ouvrages majeurs (art, essai, esthé­tique) qui ont été consa­crés à l’auteur de La nef des fous, Fré­dé­ric Grol­leau nous offre pour la pre­mière fois un accès — entre inter­pré­ta­tion, fic­tion et spé­cu­la­tion — à la vie pri­vée (dont on ne sait qua­si­ment rien) du sul­fu­reux “peintre des enfers”. À la suite de Mon­naie de verre (Nico­las Phi­lippe), Le cri du san­glier (Denoël) et Après, Tin­tin… (BoD) se clôt ici, avec Hie­ro­ny­mus, la qua­dri­lo­gie que Fré­dé­ric Grol­leau dédie à la veine esthétique.

 Dans cette approche de l’univers de Bosch, qui n’avait jamais jusque alors fait l’objet d’une étude roma­nesque, Fré­dé­ric Grol­leau livre une œuvre lit­té­raire, où l’originalité et le didac­tisme qui ont fait sa marque, subliment les nom­breuses tables ico­no­gra­phiques qui jalonnent le livre : le lec­teur est alors en pré­sence d’un roman-beau-livre inédit !

 À pro­pos de Hie­ro­ny­mus :
” Je ne serais pas étonné qu’il soit un suc­cès […] Merci de m’avoir pro­curé un bon moment.“
Adam Biro, Biro édi­teur, Paris 3e.

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Lire deux cri­tiques sur le roman ici

Sur la vie et l’oeuvre de Bosch, cli­quer ici.

Service de presse ici

Se pro­cu­rer l’ouvrage :
Le roman est à com­man­der direc­te­ment ici sur la pla­te­forme de La Roma­nia Edi­teur.

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Fré­dé­ric Grol­leau, Hie­ro­ny­mus, moi Jérôme Bosch (ou la vie du peintre des enfers), 190 x 270, cou­ver­ture souple, 15 repro­duc­tions en cou­leurs, La Roma­nia Edi­teur, décembre 2010 , 224 p. — 25,00 €

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