Frédéric Grolleau, Hieronymus – moi, Jérôme Bosch ou le peintre des enfers
Bosch par lui-même 500 ans après sa mort et sans le, savoir Jérôme Bosch « sacrifie » à l’autofiction pour notre plaisir et notre connaissance. Frédéric Grolleau le fait parler en un journal intime enrichi de différents documents. Apparaissent les Riches Heures d’un peintre majeur pour lequel l’occultisme devint le ferment d’une esthétique où sont repoussées les dimensions « classiques » du bien et du mal, de la beauté et de la laideur, du multiple et de l’un. Post Views: 127