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Tag: psychanalyse

Joseph L. Mankiewicz, Soudain l’été dernier

Joseph L. Mankiewicz, Soudain l’été dernier

Synopsis Nouvelle-Orléans, 1937. Le docteur Cukrowicz (Montgomery Clift) vient de prendre ses fonctions à Lions View, un hôpital psychiatrique de La Nouvelle-Orléans, mais est rapidement découragé par le manque de moyens octroyés à l’établissement. C’est alors qu’il reçoit une étrange proposition de la part de Violet Venable (Katharine Hepburn), une riche notable qui vient de perdre son fils Sebastian dans des circonstances étranges. Celle-ci est prête à lever un fonds d’un million de dollars si le Dr Cukrowicz accepte de…

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Olivier Barde-Cabuçon, Le détective de Freud

Olivier Barde-Cabuçon, Le détective de Freud

Peri hermeneias (De l’Interprétation) Weimar, 1911. Le jeune docteur du Barrail assiste au congrès de l’association internationale de psychanalyse rassemblant, autour de Sigmund Freud (le Père) et de Carl Gustav Jung (le dauphin), le nec plus ultra des psychanalystes européens. Du Barrail se voit alors confier une mission par Freud : à Paris, Victor Gernereau, leur confrère, vient d’être assassiné et la police ne trouve aucune piste. Mais, grâce aux notes sur ses patients qu’il a pu adresser à Freud et…

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Gilberte Gensel, Neuf lettres sur la dissonance sexuelle

Gilberte Gensel, Neuf lettres sur la dissonance sexuelle

Là où le « ça » coince La lettre peut devenir un moyen astucieux de s’adresser au lecteur même si une seule est lancée directement à lui. Néanmoins, il reste tout autant curieux de celles écrites à Lou Andreas Salomé, Christine Angot, Marguerite Yourcenar, à Freud « le haut lieu »), à Winnicott, Adam Phillips, Jacques Lacan, et Michel Gribinski. Avec chacun de ses destinataires, Gilberte Gensel pointe un désaccord justifié en vue d’une explication franche que sa lettre détaille,…

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Philippe Ratte ,Tintin ou L’accès à soi

Philippe Ratte ,Tintin ou L’accès à soi

Tout un tintouin qui ne manque pas d’estomac Il est impossible de lire (et d’apprécier) l’épais corpus de Philippe Ratte si on refuse à l’auteur la thèse qu’il s’échine à consolider et justifier pendant plus de 300 pages, à savoir que le propre d’un individu est de s’enraciner dans l’être en retrouvant ses racines (parfois, souvent cachées) et en comprenant – au sens latin de « faire sien ») ce qu’elles doivent à la figure de la femme. Ainsi, « advenu d’emblée sans famille,…

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