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Tag: Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky, Roue libre

Pierre Alechinsky, Roue libre

L’escargot Maintes et maintes fois Pierre Alechinsky se retrouve sur les rives de la peinture. Plutôt que d’y plonger corps et âme, il la longe tout en s’y enroulant. Mais dans un travail toujours inventif et incessant il invente un monde rebelle aux figurations du temps. L’artiste ne pense pas allongements, étendues mais réceptacles et coquillages ouverts qui semblent étrangers au monde. Post Views: 89

Guillaume Apollinaire & Pierre Alechinsky, L’Art et l’Amour

Guillaume Apollinaire & Pierre Alechinsky, L’Art et l’Amour

Alechinsky le fin limier C’est sur un feuillet in-8, à l’encre noire, sur papier à en-tête (biffé) Hotel Vier Jahreszeiten à Munich qu’Apollinaire a écrit son sonnet où la femme et l’art se mêle comme le rappelle le premier quatrain : « O mon très cher amour ! toi mon oeuvre, et que j’aime, A jamais j’allumai le feu de ton regard. Je t’aime comme j’aime une belle œuvre d’art, une noble statue, un magique poème. » Post Views: 137

Salah Stétié & Pierre Alechinsky, L’ Uræus

Salah Stétié & Pierre Alechinsky, L’ Uræus

Les charmeurs de serpentS Les segmentations d’Alechinsky ne sont pas pour rien dans la magie du texte de Stétié. Fidèles à la définition du nom-titre, elles le dressent comme un cobra. Par une enluminure minimaliste occidentale, ici comme pour son intervention dans Un amour de Swann (Gallimard 2013), l’artiste « découpe » et érige le texte pour qu’il ressemble aux notations d’un chant grégorien où deux « voix » se font écho. Le monologue de Stétié trouve là une tonalité…

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Marcel Proust, Un amour de Swann orné par Pierre Alechinsky

Marcel Proust, Un amour de Swann orné par Pierre Alechinsky

Les enluminures paradoxales d’Alechinsky Découvrir l’approche du texte par Alechinsky crée d’abord une désillusion. Les interventions de l’artiste sont si parcimonieuses que le regardeur peut estimer qu’une telle « lecture » est soit superficielle, soit si religieuse qu’elle pousse le créateur au trop grand retrait. Le plasticien se dégage de son lyrisme graphique et propose en chaque page une intervention minimaliste. Pour évoquer ses ornementations, il parle d’« infractions », d’ « allusions ». Elles deviennent néanmoins les enluminures d’un des trois…

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