Archives de
Tag: Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky, Ambidextre

Pierre Alechinsky, Ambidextre

Glissements successifs Alechinsky – à travers ses « griffures » apparemment jetées de manière provisoire mais qui insultent les adeptes de la désolation grandiose –  impose son blason « touchez, c’est du marbre » – tout en ajoutant à ses images une réflexion critique qu’il n’a cesse de poursuivre en leurs compagnonnages. Post Views: 61

Blaise Cendrars, La légende de Novgorode

Blaise Cendrars, La légende de Novgorode

Les affres du monde Selon la légende, Freddy Sauser devint poète à New York dans la nuit du 6 avril 1912. Il écrit Les Pâques à New-York, long poème fulgurant rédigé d’un seul trait où s’exprime la détresse morale du jeune auteur au sein de la cité où « l’aube a glissé froide comme un suaire / Et a mis tout à nu les gratte-ciel dans les airs ». Post Views: 192

Pierre Alechinsky, Toujours là ! (exposition)

Pierre Alechinsky, Toujours là ! (exposition)

Entre encombrements graphiques et désencombrements plastiques Pour Alechinsky, la matière ne couvre pas tout. Et son œuvre reste une frontière entre peinture et écriture. Les formes étranges et sauvages sont désormais domestiquées par le public : elles ont même fait leur entrée au Palais de l’Elysée. Ce qui ne les empêche pas de vagabonder sur de tels murs. Post Views: 50

Pierre Alechinsky lauréat 2018 du Premium Imperiale for Painting

Pierre Alechinsky lauréat 2018 du Premium Imperiale for Painting

Qui de plus méritant pour le Premium Imperiale for Painting » qu’Alechinsky ? Il crée des traversées, de plongeons et des remontées pour nous faire perdre pied, nous délester et nous faire nous retrouver face à l’ivresse des formes vives. Bref, il ne cesse de créer des déplacements qui lui valent aujourd’hui d’être honoré par cette distinction créée au Japon en 1989 et qui est considérée comme le Prix Nobel pour les artistes. Post Views: 45

Pierre Alechinsky & Antonin Artaud, Le gi li gi li

Pierre Alechinsky & Antonin Artaud, Le gi li gi li

Pierre Alechinsky et les glossolalies Personne mieux qu’Alechinsky n’est capable de rendre aux glossolalies d’Artaud ce qui leur appartient. A la marge qu’invente le poète, répond ce que l’artiste impose sur les documents qui lui servent de support. Dans les deux cas, le langage plastique ou littéraire devient invective. Il est le fruit d’une élaboration viscérale venue des vieilles genèses comme du chaos. Post Views: 72