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Tag: Philippe Sollers

Philippe Sollers, Lettres à Dominique Rolin (1982 – 2008)

Philippe Sollers, Lettres à Dominique Rolin (1982 – 2008)

Sollers et son double Cette seconde partie de la correspondance adressée à son égérie par Sollers est moins probante que les premières lettres. Il existe bien sûr la jouissance d’écriture qui atteint parfois une sorte d’enchantement poétique envers le « vieux petit chat ». Et ce, quand Sollers refuse de se faire Raminagrobis patelin et accepte son penchant plus profond. Post Views: 111

Olivier Rachet, Sollers en peinture

Olivier Rachet, Sollers en peinture

Contre-figuration du réel Enfin un livre positif sur Sollers. Certes, ce n’est pas le premier,  mais généralement – en dehors des compliments d’usage et du cercle des amis et des courtisans – l’auteur permet aux aigris de se défouler. Rachet n’appartient à aucun de ces deux groupes mais il crée une travail exhaustif sur un aspect essentiel de l’oeuvre de l’auteur de « Paradis ». Post Views: 156

Philippe Sollers, Le Nouveau

Philippe Sollers, Le Nouveau

Le mentir vrai de Philippe Sollers Philippe Sollers se transforme en vieillard indigne. Du côté de l’adjectif, ce n’est pas d’aujourd’hui mais après ses (superbes) lettres d’amour à Dominique Rollin, le voici à nouveau au sommet de sa forme et l’âge ne fait rien à l’affaire – au contraire. Post Views: 127

Dominique Rolin, Lettres à Philippe Sollers (1958 – 1980)

Dominique Rolin, Lettres à Philippe Sollers (1958 – 1980)

Une femme amoureuse Après les Lettres de Philippe Sollers à Dominique Rolin parues l’année dernière chez le même éditeur voici « en repons » les lettres de la seconde au premier. Elle le connut lorsqu’il n’avait que 22 ans. La femme belle et mure avait déjà dévoilé ce qui fut un secret (éventé très tôt au sein du milieu germanopratin) dans son journal. Il restait néanmoins évoqué de manière codée quoique semée d’indices. Post Views: 165

Philippe Sollers, Centre

Philippe Sollers, Centre

Récapitulatif en guise d’espoir Centre  est un subtil jeu de variations dont Sollers a le secret depuis toujours. Entre autres depuis  Paradis, chef-d’œuvre joycien de l’auteur qui le conduisit déjà au centre de l’écriture. Mais l’auteur a néanmoins su faire barrage, sérier les problèmes afin de distribuer ses fictions en divers pans. Car Sollers est un athlète esthète malin qui joue désormais avec ses fondamentaux et ses acquis. Toujours avec une certaine grâce. Au fil du temps, elle devient surannée…

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