Archives de
Tag: Philippe Sollers

Marc Pautrel, Un merveilleux souvenir

Marc Pautrel, Un merveilleux souvenir

In memoriam Philippe Sollers est d’une certaine manière le « héros » caché de ce livre. Il en est le guide et l’ordonnateur prudent. Marc Pautrel l’accompagne depuis longtemps dans la revue « L’Infini », et la collection du même titre qu’il dirige. Post Views: 102

Philippe Sollers, Légende

Philippe Sollers, Légende

Notes bleues pour fleuve jaune Sollers reste à sa manière un funambule et un Icare. Il oblige à renverser certaines conditions habituelles de notre myopie. Un tel questionnement n’implique pas forcément de réponse. Mais il s’agit néanmoins d’un travail d’éclaircissement afin de de trouver la vie au fond de l’incarnation en un mouvement de vertige. Post Views: 118

Jean-Michel Lou, L’autre lieu. De la Chine en littérature

Jean-Michel Lou, L’autre lieu. De la Chine en littérature

Faire retour sur soi Il n’est pas étonnant que ce livre paraisse dans la collection « L’infini » de Philippe Sollers. Et ce, à plus d’un titre. Le directeur de la collection revendique toujours une sorte de maoïsme retors et il fit de « La Chine » un numéro « scandaleux » de sa défunte revue Tel Quel qui fut l’abri le plus remarquable de la pensée et de la louange du Grand Timonier. Post Views: 123

Philippe Sollers, Désir

Philippe Sollers, Désir

Le parfum infini du désir Philippe Sollers est – entre autres – l’écrivain de métamorphoses littéraires et artistiques.  Il n’est donc pas étonnant que dans sa constellation d’écrivains figure désormais Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), dit « Le Philosophe Inconnu ». Ce penseur français fut une  figure centrale de l’Illuminisme européen. On lui doit deux livres principaux : L’Homme de Désir et Le Ministère de l’Homme-Esprit. Post Views: 104

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Tristes penseurs et grandeur de Kafka Jean Esponde avec L’arrestation sous titré « Derrida-Kafka » s’engage dans une fiction ambitieuse où l’élément proprement romanesque passe au second plan. Le récit se déroule selon deux axes : un voyage à Prague et sa description et une sorte de réflexion sur la littérature : Kafka bien sûr, Derrida son lecteur mais, au-delà, toute une plongée chez les essayistes et philosophes (pas toujours reluisants de la French Theory). Post Views: 95