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Tag: Michel Dunand

Michel Dunand, Au fil du labyrinthe ensoleillé

Michel Dunand, Au fil du labyrinthe ensoleillé

Le minimalisme d’une démesure Après de longues dérives – à travers lesquelles Michel Dunand retient l’essence de paysages intérieurs qu’extérieurs -, mais toujours dans la même économie de moyen, l’auteur fait le point. Celui-ci n’est en rien statique : « Je m’invente./ On se définit / comme on peut » écrit celui qui de facto ramène une nouvelle fois à la question du voyage. Et ce, dans un lyrisme particulier : celui de la simplicité. Elle seule cultive le «Qi…

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Michel Dunand, Miels

Michel Dunand, Miels

Dunand et l’intime Les poèmes de Dunand ressemblent à des pages de carnet intime. Mais ce sont bien des poèmes : « pour une page de carnet, on se réjouit d’être seul. Le bonheur d’écrire est lié à cette tranquille intimité : on écrit, non pour un éventuel public, mais pour soi-même, pour se conforter soi-même. » disait Laporte, mais Dunand partage une autre ambition. Il fait de l’écriture un don et pas seulement une fugue. Son chant reste toujours le même…

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Celui que « la route mène au prodige » : entretien avec le poète Michel Dunand

Celui que « la route mène au prodige » : entretien avec le poète Michel Dunand

Entretien avec le poète Michel Dunand : Qu’est-ce qui vous fait lever tôt le matin ? La poésie. D’un côté, la revue que j’anime depuis 30 ans : « Coup de Soleil », poésie et art.94 numéros parus. Numéros thématiques consacrés à des poètes de renom : Lucien Becker, Michel Butor, Marcel Béalu, Jean-Vincent Verdonnet, Jacques Ancet, Marc Alyn, Michel Manoll, Pierre Gabriel, Serge Brindeau… De l’autre, la « Maison de la Poésie » d’Annecy, fondée par mes soins en 2007.Quatre expositions…

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Michel Dunand, Les toits du cœur

Michel Dunand, Les toits du cœur

Le moine voyageur Michel Dunand poursuit ses voyages. Il les évoque avec pudeur et sans la moindre once d’exotisme. Ce sont presque des voyages initiatiques, sans illusions, sans traces. Sinon celles que laissent les escargots. Entre ces traces et l’éternité, il y a peu. Les deux sont superfétatoires. L’une ou l’autre, « on la cueille avec la poussière / avec les mouches / au ras du sol ». Belle leçon de conduite de celui qui, moine-voyageur, lance  : « Trouverai-je un…

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