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Tag: Michel Dunand

Michel Dunand, RAWA-RUSKA le camp de la soif

Michel Dunand, RAWA-RUSKA le camp de la soif

Vivre en désert est possible Winston Churchill qualifia Rawa-Ruska (Ukraine) de « camp de la goutte d’eau et de la mort lente ». Il fut créé en 1941 à coté du camp d’extermination de Belzec, pour les prisonniers russes puis pour les prisonniers français, belges les plus récalcitrants. Et son chef d’écrire : « Rawa-Ruska restera mon oeuvre et si j’avais eu le temps de le parachever aucun Français n’en serait sorti vivant ». Post Views: 100

Michel Dunand, Vincent, plus que de raison

Michel Dunand, Vincent, plus que de raison

Avalanches de lumière Michel Dunand réanime la sidération que l’oeuvre de Vincent Van Gogh a ouverte. Loin des explications hasardeuses, le poète préfère, dans un langage de nudité, offrir l’histoire du peintre. Elle est ressuscitée par une sobre mémoire, presque austère, mais qui échappe à la gravité pour recréer une relation native. Post Views: 135

Coup de Soleil, Spécial Béatrice Bonhomme

Coup de Soleil, Spécial Béatrice Bonhomme

Dire l’émerveillement du jour  Michel Dunand nous permet de sortir du confinement de manière solaire par ce bel hommage à la créatrice pudique et passionnée qu’est Béatrice Bonhomme. Certes, le titre de la  revue qu’elle créa et anime peut prêter à confusion. Le « NU(e) » est celui qui plonge ses racines dans l’érotisme mais aussi dans l’enfance, la mer et l’Origine. Post Views: 82

Michel Dunand, Mes Orients

Michel Dunand, Mes Orients

Un ravissement Au moment où le monde se fige, les poèmes de Michel Dunand font un bien fou. L’auteur y poursuit sa quête et ses déplacements – trop discret pour affirmer que le « on » qui lui fait du bien est lui-même. Car le poète annécien sait exister non dans une satisfaction de lui-même mais dans  l’égotisme que sut cultiver Stendhal. Post Views: 105

Michel Dunand, Dernières nouvelles de la nuit et autres poèmes (1980-1993)

Michel Dunand, Dernières nouvelles de la nuit et autres poèmes (1980-1993)

Tendres sont les aubes Ce livre permet de faire retour sur un temps où Michel Dunand – fidèle à un credo minimaliste qui n’avait déjà rien d’une pure cosa mentale – osait « fixer / le soleil / au fond / des yeux. / Le soleil / En personne ». Il lui suffisait alors de « museler l’hiver » pour « effacer la nuit ». Derviche de lui-même, Dunand ne tournait pas sur lui-même mais autour du monde. Il ne l’a pas quitté. Post Views: 85