Archives de
Tag: mémoire

Nina Yargekov, Double nationalité – Rentrée 2016.

Nina Yargekov, Double nationalité – Rentrée 2016.

Le choix Double nationalité  ressemble a priori à un pavé. Mais qu’on se rassure : il est sauvé par une héroïne habitée d’amnésie. L’identité devient un objet d’une comédie. La gravité qui se rattache désormais à cette problématique en est oblitérée : plus question de mettre ceux qui furent jadis des « potes » au feu. Nina Yargekov s’amuse. La Franco-hongroise fascinée par le Code Civil et la tarte au citron fait preuve d’un génie du récit et le fabrique…

Lire la suite Lire la suite

Jacques Roubaud, Poétique Remarques. Poésie, mémoire, nombre, temps, rythme, contrainte, forme, etc.

Jacques Roubaud, Poétique Remarques. Poésie, mémoire, nombre, temps, rythme, contrainte, forme, etc.

Les malentendus ou autres courants Il y a une béatitude immense à n’être rien. Ou à être tout, comme le fait Roubaud. Mais ce n’est pas si simple. Sauf pour celui qui, fort en certitudes, ne craint pas la dépression. Si tout ne peut commencer qu’à l’approche du néant, l’auteur s’en fait un must. Et si chacun sait qu’en supprimant la négation, on invalide le langage, l’auteur abolit tout ce qui ne correspond pas à ses diktats forgés en remarques….

Lire la suite Lire la suite

Michel Bussi, Maman a tort

Michel Bussi, Maman a tort

Attention, fort danger d’addiction ! Les intrigues qui se basent sur une mémoire défaillante sont courantes. Construire une histoire sur la précarité d’une mémoire d’enfant est, par contre, exceptionnel. C’est pourtant le défi que se lance Michel Bussi, à qui l’on doit le déjà remarqué N’oublier jamais : organiser un thriller autour de la mémoire éphémère d’un garçonnet de trois ans et demi. Partant du constat scientifique qu’à cet âge la mémoire est une pâte à modeler dont les adultes…

Lire la suite Lire la suite

Annie Stern, Brody Contre l’oubli

Annie Stern, Brody Contre l’oubli

La mémoire et le temps Pour Annie Stern, il fut  un temps où rester dans les cases du silence ne suffisait plus.  Il lui fallut enfin lâcher prise  et oser dire. Pas saccades. Bref, générer la voix qui transgresse  le non-dit. Afin que des ombres se mettent à revivre, déambulent. ce livre d’Annie n’est en rien un énième livre sur la mémoire. Car au lieu de tomber dans le narratif, l’auteure a choisi l’évocation presque poétique. Mais une poésie littérale par  coups…

Lire la suite Lire la suite