Alexis Pelletier, Là où ça veille
Phare obscur Le livre de Pelletier est fascinant et obsédant tout comme l’image qui poursuit l’auteur, à savoir celle de sa mère mourante : tout se résume à travers un poème de Beckett pour synthétiser un tel livre : « voir – / entrevoir- / croire entrevoir – / vouloir croire entrevoir- / folie que d’y vouloir croire entrevoir / quoi – ». Ce que Pelletier bâtit est autant une trace, exténuée mais aussi de foudre, dans l’orgueil du néant…