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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret & Sylvie Aflalo‐Haberberg

Jean Mineur

Jean Mineur

(Trois pièces faciles) L’accompagnant au cinéma, j’ai tout compris de sa braguette : comment la descendre pour secouer son toutim. Compulsant parfois des souverains, je m’en occupe en reine. Mais avec lui, je murmure une phrase gentille tout en cultivant in petto une forme d’humour sur sa taille et sa capacité à rester debout. Après les publicités de Jean Mineur, il ne pense plus à son service trois-pièces. Il ne demande plus rien je vous jure. Mais si de mon…

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Jean-Paul Gavard-Perret & Sylvie Aflalo‐Haberberg, A deux, par deux

Jean-Paul Gavard-Perret & Sylvie Aflalo‐Haberberg, A deux, par deux

L’amour en éclats de langage Il y a des livres qui s’imposent comme une respiration nécessaire, une immersion où le langage s’emploie à creuser le réel, à le fissurer, à en révéler les failles et les vertiges. À deux, parts deux est de ces textes qui capturent l’essence d’une relation dans une matière vibrante, un corps-à-corps de mots où l’écriture elle-même devient territoire d’embrasement. Jean-Paul Gavard-Perret déploie ici un jeu d’échos, un dialogue incessant entre le dire et l’indicible, le…

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L’amour est peut-être la seule « situation réelle en train de se produire »

L’amour est peut-être la seule « situation réelle en train de se produire »

Dans A deux, par deux, Jean-Paul Gavard-Perret, accompagné par la photographe, Sylvie Aflalo‐Haberberg, sonde « cette nuit quand les arbres cherchaient leur ombre » que nous humons tous dans la croyance que le jour est moins frivole. Nous sommes ici très éloignés des dames pipi de la fiction qui font tourner leurs assiettes comme des acrobates sans main. Les très belles photographies s’accoudent aux courts textes de Gavard-Perret, percutants.  Souvent les livres ressemblent à l’annotation d’un codicille perdu dans l’antre d’une…

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