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Tag: Jacques Henric

Jacques Henric, La Nuit folle

Jacques Henric, La Nuit folle

Tricards En 1918, Joë Bousquet, soldat de vingt ans et futur poète, reçoit une balle qui le laisse paralysé et impuissant à vie. Cloîtré dans sa chambre de Carcassonne, Bousquet reçoit des jeunes filles pour des rencontres mystérieuses. Post Views: 90

Guillaume Basquin, Jacques Henric entre image et texte

Guillaume Basquin, Jacques Henric entre image et texte

Les jambes de cul-de-jatte Depuis son premier livre Archées  (coll. Tel Quel, 1969), comme à travers ses dessins, photographies et chroniques (in Art Press entre autres), Jacques Henric dessine une « Politique » particulière. Guillaume Basquin en fait le tour et rappelle comme l’auteur dessine l’histoire des êtres et du monde en mettant à mal au besoin les doctrines, théories, systèmes même s’il commit lui-même des « erreurs » qu’il assume – jadis membre du P.C. et – à un degré…

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Jacques Henric, Boxe

Jacques Henric, Boxe

Droit dedans Le livre d’Henric commence fort et sans blabla : « Photo datée du 6 juin 2013, 17 h 40. Cour de la Fabrique. L’homme est pris de dos. Il se dirige vers la porte cochère ouvrant sur la rue de Reuilly. Une masse impressionnante. Sous la chemise de lin blanche, on devine un corps d’une puissance inhabituelle ». Déjà le Boxeur Jean-Marc Mormeck (« The Marksman ») est sur le ring. L’auteur aussi. Ou presque : « je…

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Jacques Henric, Carrousels

Jacques Henric, Carrousels

De l’ombre à la lumière offusquée « Qu’est-ce qui permet au discours de se poursuivre ? » demandait Beckett. Dans un de ses premiers livres (enfin republié), Jacques Henric répondait en donnant une réponse apparemment évidente : l’écriture. Mais pas n’importe laquelle : celle qui divise, multiplie et resserre le temps et ses instants dans le monde et afin d’habiter ses images. Celui qui entama son travail d’écrivain et de critique aux Lettres Françaises à l’aube des années 60 et…

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Jacques Henric, Catherine Millet

Jacques Henric, Catherine Millet

La patiente Les portraits de Catherine Millet par Jacques Henric constituent un étrange poème plastique et le relevé d’une histoire d’amour dont le photographe feint de faire profiter le voyeur avec bien sûr l’accord de sa vestale jouant les Messaline. Surgit la narration d’une exhibition jouée mais non feinte. Il s’agit de montrer plus pour dire moins et faire penser que le tour de passe-passe entre les deux protagonistes est anodin en le sortant de la sphère privée. Mais une…

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