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Tag: Jacques Cauda

Jacques Cauda, Kiss Me Quick – pour Mireille Boileau

Jacques Cauda, Kiss Me Quick – pour Mireille Boileau

En toute simplicité Jacques Cauda nous a habitués au pire – mais pour notre plaisir. Baroque, chamarré, rutilant, l’iconoclaste moustachu est toujours prêt à tout. C’est pourquoi ce petit livre est un paradoxe. L’essence d’une vie (celle de sa grand-mère) est condensée dans une odyssée lacunaire où l’auteur retranche tout effet de pathos. Post Views: 124

Franck Bouyssou & Jacques Cauda, Corps incessant

Franck Bouyssou & Jacques Cauda, Corps incessant

Impertinences visuelles Souvent, dans les livres à quatre mains, l’artiste est réduit au rang d’illustrateur. Il n’a comme fonction qu’enluminer un texte poétique. Or, ici c’est l’inverse qui se produit. Le corps nocturne que Franck Bouyssou évoque sans être anodin dans la façon où il est évoqué manque sinon de piment d’Espelette du moins d’originalité. Post Views: 88

Jacques Cauda, Surfiguration

Jacques Cauda, Surfiguration

Mystagogies Retenons avec quelle audace Killer traite l’érotisme en un usage tant normal que perverti des organes. La lutte des corps est totale. Les ébats des amants deviennent une création picturale de la violence, de la violation (sans lesquelles l’amour sexuel n’aurait pu prêter dès l’aube des temps son imagerie aux descriptions de l’extase des mystiques). Post Views: 71

Marie Laure-Dagoit, Essuie-toi Jacques

Marie Laure-Dagoit, Essuie-toi Jacques

Un si beau mentir Marie-Laure Dagoit s’offre avec Jacques Cauda une party des plus juteuses. La créatrice – en la plasticité de sa langue – sait en rajouter des couches. La voici dans ses oeuvres, se disant faite uniquement pour des aspirations qui l’inspirent mais que le décence empêche de nommer. Post Views: 231

Jacques Cauda, Le jet de l’oeil au beurre rouge

Jacques Cauda, Le jet de l’oeil au beurre rouge

L’oeuvre au blanc L’œil possède ses propres érections. Elles se pratiquent sous forme de coups dès que le cresson sentimental oblige à baisser les paupières selon une phénoménalité caudale. Plus le coup d’œil est pénétrant, plus la liqueur se distille au plus vite. C’est là, pour l’auteur d’un livre au blanc et aussi au banc de la morale, exprimer un « Je peins, j’existe ou je feins j’existe ». Post Views: 180