Du haut des fantômes
Gideon Rubin peintre de l’effacement Accueillir les fantômes comme il se doit. Débusquer les monstres où ils sont tapis. A savoir, dans les odeurs de l’eau. Celles des moisissures au bord des mares, des embruns de la mer, de la coque des bateaux au radoub sur les cales, de rouille ou de galets qui roulent sur des plages où la patience veut tout rassembler en un point mais se disperse en myriades. Post Views: 51