Daniel Habrekorn, Flore et bestiaire imaginaires
Le chant des murènes et celui du chaud lapin La culpabilité humaine ne peut se résoudre dans le simple avilissement du coupable comme si celui-ci devait être marqué pour toujours du sang de ce qu’il est. Il faut, pour la souligner, passer par la flore et le bestiaire qu’il a assassinés. Mais Habrekorn en ajoute une couche. Il ne se contente pas de ce qui est. Post Views: 99