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Tag: érotisme

Bruno Krebs, L’île Blanche

Bruno Krebs, L’île Blanche

Les Mélusines de Monsieur K Bruno Krebs est né en 1953, entre Pont-Aven et Port-Manech, sur les rives de l’Aven. En 1971, il entreprend la rédaction du Voyage en barque. Une partie de ces deux ou trois mille récits brefs a été régulièrement publiée, soit en revues soit sous forme de recueils chez Deyrolle puis à L’Arpenteur : Raison perdue, Dans la nuit des chevaux, La Mer du Japon, Chute libre, La Traversée nue, Sans rive. Il a publié aussi…

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Camille Cloutier, Exposition

Camille Cloutier, Exposition

Dans le désert blanc brûle la fraîcheur Les dessins de Camille Cloutier sont indissociables du rapport du corps au monde. L’artiste les assemble, les fragmente voire les guillotine en des séries d’échos, d’infusions sémantiques et colorées. Le sensuel et le lyrisme restent sous contrôle afin de sortir du romantisme et de ses miasmes affectifs. La plasticienne fait vibrer le dessin par des prodiges iconoclastes et doux. Exit les eaux tranquilles et les verts pâturages de l’amour. Ses îles de la…

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Mathieu Mercier, Sexe, béatitude et logique comptable (exposition)

Mathieu Mercier, Sexe, béatitude et logique comptable (exposition)

Double bande de Mathieu Mercier Dans cette exposition, le travail de Mathieu Mercier en tant que « réalisateur » est mis en évidence. S’y retrouve une analyse critique de l’art. Le plasticien se le réapproprie dans une confrontation communicante entre figuration du nu et une forme d’abstraction. L’ensemble amène un nouveau regard sur l’image et ses « données ». Celui qui ne cesse de proposer une réflexion sur la place de l’objet et de l’image dans l’industrie de la consommation…

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Mirka Lugosi, Figures (exposition)

Mirka Lugosi, Figures (exposition)

Mirka Lugosi, libertine masquée Il existe dans les Figures de Mirka Lugosi d’étranges religieuses athées aux pensées et fantasmes translucides qui s’égrènent dans la chaleur du tourment et l’immobilité du supplice en négatif. S’y entendent des messes basses de petit matin de stupre où personne ne souffre du péché de la chair. Bien au contraire. Du corps, de telles figures en font leur quatre heures, leurs cinq à sept, leurs vêpres sans que jamais ne soir prononcé le moindre «…

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Marie-Laure Dagoit, De toute façon je n’ai rien à me mettre

Marie-Laure Dagoit, De toute façon je n’ai rien à me mettre

Poupée brisée Affectée par le doute (d’une certaine manière existentiel en dépit des apparences), Marie-Laure Dagoit scande une mélopée douloureusement drôle. Sous les futilités et les vanités se cache celle qui aime avancer masquée tout en recherchant une légitime reconnaissance de son identité. En son énumération vestimentaire et cosmétique, par ce qu’elle enfile ou déroule à l’endroit, à l’envers, l’auteure permet le surgissement d’une forme de chute dont il s’agit toujours de se relever. Views: 115