Auto-engendrement de l’ivresse: entretien avec le photographe Eric Paratcha
La puissance du corps féminin surgit dans la dernière série d’Eric Paratcha. En de discrètes distorsions et scénographies, la silhouette d’une femme en sa chair devient le fruit qui ignore les stigmates du temps. La beauté accusée par les courbes dorsales oublie l’aspect de l’intimité au profit de la métaphore. En ce sens, le photographe met en valeur l’ambiguïté et la contigüité que la chair entretient avec elle-même. Cette perspective nous rapproche d’artistes comme Diana Quinby et John Coplans. La…