Madeleine Froment, Le blason
Edwarda aux mains d’or – Madeleine Froment No country for the men, tel pourrait être le titre d’un tel travail où les femmes sont maîtresses des lieux. Toutefois, Madeleine Froment n’est pas indifférente aux hommes. Les Minotaure plus que ceux qui ont des pensées à méandres (mais ceci est une autre histoire – ou presque). D’autant que les scènes se dédoublent plus qu’elles ne se montrent vraiment. Elles sont crues mais poétiques dans leur genre. Exit les exutoires platement libidineux. L’artiste…