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Tag: dessin

Cloé Bourguignon, Eponyme

Cloé Bourguignon, Eponyme

Manifeste marginal Cloé Bourguignon ouvre le nouvel âge d’une maison d’édition qui renaît de ses cendres sous un nouveau nom. Ce choix est judicieux puisque l’artiste pratique un genre qualifié de mineur ou d’art populaire : le dessin. Occupant une position marginale dans le domaine de l’art et en conséquence dans les pratiques éditoriales « officielles », ce premier livret devient donc une sorte de manifeste. Post Views: 60

Le vivier des images : entretien avec Albertine

Le vivier des images : entretien avec Albertine

Dessiner est un moyen de montrer ce que les mots ne disent pas. Albertine l’illustre dans ses « exercices d’imbécilité » (Novarina) qui sont autant des preuves d’intelligence. La créatrice coud l’endroit à l’envers : son oeuvre est un délice tendre et sulfureux. L’humour est décapant : la quasi nudité devient une chemise aux poches secrètes, elle passe sur la planche à dessin comme sur une planche à repasser. Le voyeur, tel un ruminant, y regarde passer les trains d’enfer….

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Patrick Sirot, Idées fixes

Patrick Sirot, Idées fixes

Histoires de monstres En édition limitée enrichie d’une œuvre originale de chaque créateur, la nouvelle collection publiée « Chez Higgins » permet de faire découvrir les dessous des œuvres d’artistes qui ne se laissent pas détrousser facilement. Dans ce but, Eric Higgins et Marie Bolton mettent à nu les dessins de Patrick Sirot. L’être y devient un monstre presque invertébré dont les soupentes sont des garde-manger étranges. De tels personnages feignent de se déplacer mais ne sont que des larves…

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Céline Guichard, Garde-robe

Céline Guichard, Garde-robe

Sutures et reprises Céline Guichard est une styliste particulière. Elle concrétise ce qu’écrit Bernard Noël : « C’est en défaisant qu’on fait ». Ses dessins « textiles » créent cependant moins des déconstructions que des transformations où le vêtement devient non seulement une peau mais un corps. Par accrocs, jointures, coutures il reprend droit de cité . En ce sens, l’artiste lutte contre la ressemblance à « façon » (pour parler couture) et par voie de conséquence contre nos constructions mentales. Le…

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Madeleine Froment, Le blason

Madeleine Froment, Le blason

Edwarda aux mains d’or – Madeleine Froment No country for the men,  tel pourrait être le titre d’un tel travail où les femmes sont maîtresses des lieux. Toutefois, Madeleine Froment n’est pas indifférente aux hommes. Les Minotaure plus que ceux qui ont des pensées à méandres (mais ceci est une autre histoire – ou presque). D’autant que les scènes se dédoublent plus qu’elles ne se montrent vraiment. Elles sont crues mais poétiques dans leur genre. Exit les exutoires platement libidineux. L’artiste…

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