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Tag: Daniel Dezeuze

Daniel Dezeuze, Une rétrospective (exposition)

Daniel Dezeuze, Une rétrospective (exposition)

Une dérive de l’effet de réel Il y a sans doute bien des moyens d’aborder l’intime de la peinture, d’entrer dans ce qui en « sort ». Dezeuze n’a cessé de l’interroger et de l’ouvrir à un « obscène » particulier qui ne peut plus satisfaire le voyeur. Il vient au contraire lui offrir une sorte de trompe-l’oeil. L œuvre pense la topologie de l’être au-delà de tout principe de représentation au sein de ses séries de « décadrages ». Paradoxalement, il provoque une…

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Daniel Dezeuze, Clefs à tendre la toile écrue

Daniel Dezeuze, Clefs à tendre la toile écrue

Le rire glorieux de Daniel Dezeuze Depuis quelques temps, Daniel Dezeuze ose, après la déconstruction plastique, la décontraction poétique de la manière la plus réussie qui soit. Il y eut ses Brèves de musée, haïkus dégingandés pour saluer 50 chefs d »œuvre du Musée Fabre. Il y a aujourd’hui, et toujours (ou a priori) sur la picturalité, ces Clefs à tendre la toile écrue. Tout artiste les connaît bien, s’il s’ose sinon à la « peinture-peinture » du moins à la toile dont…

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Daniel Dezeuze, Battements, chemins

Daniel Dezeuze, Battements, chemins

Dezeuze et le passage des rythmes Le  » sans-forme  » n’est pas l’informe chez Dezeuze. La plénitude ouverte n’est pas sans confins. Les formes se fixent selon des tramages, claies, clôtures et selon les rythmes de leurs structures et de leurs croisements. La peinture devient matrice et attente dans cet excès qui n’est pas l’ordre du nombre et de la répétition mais du retrait, de la distance au moment où pourtant quelque chose prend forme contre le néant et le…

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Daniel Dezeuze, Eros Semi Courtois

Daniel Dezeuze, Eros Semi Courtois

Savez-vous ce qu’il en est de la peinture ? Savez-vous ce qu’il en est de l’amour ? Il y a sans doute bien des moyens d’aborder l’intime de l’amour comme celui de la peinture. Afin d’entrer dans ce qui en perle, Dezeuze l’ouvre à un « obscène » très particulier. Il ne peut plus satisfaire le voyeur mais vient au contraire lui offrir une sorte de trompe-l’œil. Il faut bien avouer qu’un tel artiste n’a jamais été un débiteur de la peinture…

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