Archives de
Tag: art

Nja Mahdaoui & Moëz Majed, Gisants

Nja Mahdaoui & Moëz Majed, Gisants

L’éternité transparente Dans la beauté des « Gisants » et au fond de leur absence, l’absence elle-même est donnée comme présence absolue. Le mot absolu est ici à sa place puisqu’il signale la séparation éprouvée dans toute sa rigueur (l’absolument séparé). L’écriture de Moëz Majed y est l’espace de la mort. La calligraphie de Nja Mahdaoui celle de la vie. Celle-là consacre le point où elle met l’accent sur l’épreuve de son impossibilité. Et ce jusqu’au moment où non à…

Lire la suite Lire la suite

Entretien avec Marie Piselli fée croquette

Entretien avec Marie Piselli fée croquette

Lire notre présentation de Copy Cancan, de Marie Piselli Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ? Mes fulgurances de la nuit. Que sont devenus vos rêves d’enfant ? Avant j’étais une fée et quand je serai grande je serai serveuse de croquettes pour chien. A quoi avez-vous renoncé ? A mon DESTIN. Views: 104

Marie Piselli, Copy Cancan

Marie Piselli, Copy Cancan

LES CONSIDERATIONS DE MARIE ou LE FEMININ DE L’ETRE Il n’y a nul accroc dans la soierie des voyages plastiques de Marie Piselli. Et cela, pour une raison majeure : ses modèles sont nus. Ce sont même parfois des écorchés que l’artiste montre. Un ange les tire par les pieds mais ces femmes nues revendiquent moins son sexe que le leur. La créatrice le reprend à sa main à coups de rotondités et de chorégraphies. Celles-ci ouvrent les yeux des ogres. Ce…

Lire la suite Lire la suite

Almut Linde, Radical Beauty

Almut Linde, Radical Beauty

Les révélations d’Almut Linde Almut Linde est née en 1965 à Lübeck. Elle travaille avec les gens et les systèmes sociaux plus qu’avec des “images”. Elle va dans les villes et dans des lieux qui a priori non pas de potentiel artistique évident. Elle suit par exemple un cirque ambulant ou des manœuvres militaires dont elle devient l’observateur sensible de points qui généralement sont passés sous silence. Views: 87

On ne peut toujours dire que le trait : entretien avec Elise Bergamini

On ne peut toujours dire que le trait : entretien avec Elise Bergamini

Les femmes d’Elise Bergamini ont une vraie tristesse et une indifférence certaine quant aux significations qu’on veut bien leur accorder. Leur dess(e)in occupe le vide. Il n’y a plus ici la trop fameuse et classique « horreur sacrée de la présence ». L’artiste en évoquant une silhouette ne la nie pas mais ne cherche pas plus à la « psychologiser ». Elle reste néanmoins communicative et intelligible jusque dans ses manifestations les plus singulières : lorsque par exemple, de yeux…

Lire la suite Lire la suite