Pot-pourri du néantissime Noël
Maupassant détestait les fêtes obligatoires qu’il assimilait à un terrain de pétanque où évolueraient des boulistes sans mains, sans boules et sans cochonnet ; on imagine aisément l’attrait de ce type de spectacle, son influence sur les adjectifs qualifiant le mot « nouba » et son impact sur les métamorphoses de l’anencéphalie. On ne peut guère soustraire des agapes de fin d’année autre chose que notre propre néant face à la démesure de notre petitesse. Si le monde devenait une devanture kitsch de…