Jean-Laurent Truc, Olivier Truc & Éric Stalner, La danseuse aux dents noires

Jean-Laurent Truc, Olivier Truc & Éric Stalner, La danseuse aux dents noires

Pour garder le Cambodge coûte que coûte… Ce récit s’appuie sur des personnages et une situation au départ authentiques. Afin de rendre cette histoire dans l’Histoire plus passionnante, les descendants du professeur ont choisi d’introduire une dose de fiction pour installer une intrigue en tension. En 1912, le célèbre professeur d’ophtalmologie de Montpellier, Hermentaire Truc, se voit confier par le gouvernement une mission cruciale, opérer le roi du Cambodge Sisowath. Celui-ci souffre d’une forte cataracte et menace d’abdiquer s’il venait…

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Lune ou l’autre

Lune ou l’autre

La Sélène est une perle dans un océan de larmes -mais c’est une image. Elle vient de l’inconscient. Seule l’océan peut enrichir la nature. Mais sans la lune, il perdrait sa marée. Elle reste la fille de l’air et n’a pas de couleur et est parfois l’ombre de la lumière. Elle reste un éther pour la technoscience et l’objet de spéculations métaphysiques. Néanmoins, sa réalité est largement psychique. Pour preuve, l’image de la lune n’est pas la lune mais l’intérieur…

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Paola-Francesca Barone, Lontano da me (exposition)

Paola-Francesca Barone, Lontano da me (exposition)

Cage, rêves et multiplicité D’origine apulienne, napolitaine par adoption, formée en sciences humaines (professeure de latin et de grec), passionnée par la photographie, Paola-Francesca Barone est autodidacte. Adolescente, elle a commencé à photographier en analogique avec un appareil Zeiss des années 50 que son père, photographe amateur, lui avait mis en main. Elle est ensuite passée au numérique. Au début, elle est attirée par la photographie architecturale, puis se tourne vers le minimalisme, et un abstractionnisme figural. Récompensée et présentée…

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Catherine Andrieu, Ils ont dressé des anges sur des tessons

Catherine Andrieu, Ils ont dressé des anges sur des tessons

Contre le silence et le vide Catherine Andrieu fouille les cendres, et « mange la lumière, parfois, comme une bête affamée. » Elle avance indomptable contre l’effacement car le réel s’accroche à elle-même s’il devient « un souffle incertain, un frisson sur la joue d’un souvenir ». Mais, dans le dernier poème, se diluent décors, voix et gestes. et la créatrice de conclure : « Peut-être que la neige n’est pas décor mais langage, un alphabet d’oubli où chacun disparaît…

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Hôte est-ce ?

Hôte est-ce ?

Elle marche avec des nerfs de ronce. Ses yeux n’appartiennent à personne. Ses chants semblent sans alphabet mais elle n’a pas oublié le goût de sa vie face au souffle des bêtes et de l’homme qui ne parle pas et pose ses paumes sur le vide. Pour lui, elle a écarté son chemisier pour montrer son dos. Y poussaient non des ailes mais quelque chose d’encore plus ancien. Tout s’est mis à basculer. La nuit est arrivée sans explication. Les…

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