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Author: jean-paul 2

Caroline Lamarche, Enfin mort

Caroline Lamarche, Enfin mort

La confrontation communicante La « mort » appelée ici est de l’ordre de la nostalgie, de l’ordre d’une remontée des sensations par les souvenirs et leurs remugles. Caroline Lamarche dans son écriture fragmentée d’une même histoire les rappelle et les provoque. Surgit d’une vision « binoculaire » non la possibilité de voir, mais l’impossibilité de ne pas voir. Ce qui est bien différent. Deux terreurs, deux affections sont liées à la « prise » de l’écriture d’un texte puissant. Il est vrai…

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Laure Forêt, Mon chéri/ Sur le fil

Laure Forêt, Mon chéri/ Sur le fil

Laure Forêt : fragments de la dérive La vie n’est pas toujours drôle, elle est même parfois féroce et on y trébuche de tout son poids. C’est pourquoi Laure Forêt l’épure par une pratique de l’aporie au sein de ses approches (dessins, collages, textiles, animation). Toute contextualisation et tous éléments diégétiques sont mis en exil comme sont supprimés les repères de l’identité et du corps dont l’artiste ne retient que quelques éléments facteurs ou fragments du désir en ses fouilles…

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Jo Vargas, De nuit

Jo Vargas, De nuit

Jo Vargas et la lumière du noir « Un créateur qui n’a pas peur de l’obscurité est un estropié de l’art » (Kurosawa) Jo Vargas a l’immense mérite de se méfier des théories et des catégories. D’une œuvre à l’autre les mêmes obsessions reviennent : peur de l’obscur – et sa fascination. La nuit et l’incendie menacent. Si bien qu’à ce titre seul Fritz Lang peut être comparé à elle. Son œuvre est faite de ruptures, de moments de fissure et…

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Elizabeth Prouvost & Claude Louis-Combet, Dérives

Elizabeth Prouvost & Claude Louis-Combet, Dérives

Méduse, Mélusine et autres Chimères de l’imminence Directrice de la photographie et cadreuse (sur des films de Robert Kramer, Caroline Huppert, Sabine Prenczina entre autres), Elizabeth Prouvost a commencé sa carrière de photographe il y a plus de 20 ans. Le corps en est l’unique sujet. L’artiste le scénarise en solo ou en groupes dans d’étranges chorégraphies sculpturales. Il échappe aux pesanteurs physiques ou morales sans pour autant que se crée un quelconque voyeurisme. Même son Edwarda (Editions Jean-Pierre Faur)…

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Un irrépressible besoin de liberté : interview de Blandine du Parc

Un irrépressible besoin de liberté : interview de Blandine du Parc

Dans la fugue de ses photographies et leurs exercices d’apparition d’un espace en miroir, l’artiste lyonnaise Blandine du Parc offre la présence de ce qui ne se voit pas. L’espace est à l’intérieur d’elle-même comme elle est à l’intérieur de l’espace. S’y voit la lumière-nuit. La nuit lumière du théâtre du monde en ses reflets. Les yeux s’écarquillent face à des jeux d’abysses. Quelqu’un parle en ses images : non à la place de l’artiste mais entre elle et elle….

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