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Author: jean-paul 2

Octavio Paz, Marcel Duchamp : l’Apparence mise à nu…

Octavio Paz, Marcel Duchamp : l’Apparence mise à nu…

La complexité Duchamp Le monde de Duchamp semble complexe. Il l’est en partie. Néanmoins, sa partition mystérieuse est aussi un jeu à multiples clés tant le peintre – comme le rappela Paz – piège tout le monde par des œuvres érotiques, ironiques, reconstructrices et où se rassemblent divers procédures. L’énigme Duchamp reste donc toujours présente mais il convient désormais d’aller « gratter » plus du côté de sa peinture que du ready-made. Post Views: 159

L’érotisme ou son doute : entretien avec Céline Constant

L’érotisme ou son doute : entretien avec Céline Constant

De l’érotisme, Céline Constant arrache les apparences attendues. Sa vacuité vient nourrir des photographies iconoclastes tant elles cultivent le leurre des leurres attendus. Chaque portrait alimente d’une chaleur intempestive. L’artiste interroge ainsi la matérialité du genre. Lequel se transforme – écarté de ce que l’on attend. Néanmoins, un goût suave demeure dans un regard tactile où le toucher est lueur. Entretien : Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ? La luminosité du soleil. Que sont devenus vos rêves d’enfant…

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Christophe Grossi, Ricordi

Christophe Grossi, Ricordi

Christophe Grossi : une fois jamais plus Méfions-nous des titres : il existe un monde entre le Je me souviens de Perec, le I Remember de Joe Brainard et le  Je me souviens  de Grossi. Face à la littéralité des premiers répond une vision plus profonde et large du troisième. Les souvenirs personnels sont métamorphosés voire fantasmés dans tout un pan de l’histoire italienne des années 40-60. L’auteur né  en 1972 ne l’a pas connue mais elle « l’occupe »…

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Cécile Hug, L’entrejambe

Cécile Hug, L’entrejambe

La Musique de l’insecte Pour Cécile Hug, l’intimité se fait insecte. Celui-ci se lève le matin (sans avoir forcément beaucoup dormi). Il reste enfantin : les rêvent parfois courent après lui. Il ne renonce à rien. Il poursuit. Parfois un doute, parfois l’amour. Il reçoit et répond. Pour lui, il s’agit d’une rencontre. Mais elle reste ici différée. Existe sous ce que le tissu cache ou tisse celle qui tire les rideaux, les fils, les ficelles. Cela conforte la feinte…

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Alice Roland, L’œil nu – Rentrée 2014

Alice Roland, L’œil nu – Rentrée 2014

Alice Roland : le corps-livre Dans le Grand-Guignol d’Alice Roland le « monde s’ouvre par le cul ». Mais qu’on se rassure. Et ce, même si la narratrice est une strip-teaseuse. Pas n’importe laquelle ; celle qui est voyeuse entre les voyeurs dont elle déplace le champ. Ici le lecteur ne se rince pas l’œil et il n’avance pas plus l’œil bandé. Si, comme ses congénères, la narratrice principale a montré son intimité et ne le regrette pas (« Nous…

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