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Author: jean-paul 2

Le Soleil Noir (entretien entre François Di Dio &P. di Folco)

Le Soleil Noir (entretien entre François Di Dio &P. di Folco)

Le Soleil Noir dans la queue de comète du Surréalisme Après avoir créé les « Presses du livre français » où il publia entre autres Jean Paulhan et Franz Kafka (illustrés par Wols), marqué par l’exposition internationale du surréalisme de 1947 (Maeght) et par sa rencontre avec André Breton, François di Dio retient à la lecture d’ Arcane 17 une phrase d’Éliphas Lévi : « Osiris est un dieu noir, la parole énigmatique que l’on jette à l’oreille de l’initié…

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Collectif, Françoise Pétrovitch

Collectif, Françoise Pétrovitch

Le silence des agneaux Le sabre d’enfance est trop planté pour hanter l’illusion. La blessure demeure. Ite missa est. Et ce, déjà depuis la pâque de glace où, dans les plâtres écaillés, le temps s’inclina en accumulant ses minutes pesantes afin que rien ne bouge. L’enfance reste un brouillon de vie, une répétition. Une facture à payer. Et des nuits de larmes dans les bras de personne. Il s’agit pourtant de résister malgré tout le blues à éteindre que Françoise…

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Claude Louis-Combet, Le nu au transept

Claude Louis-Combet, Le nu au transept

Meurtre métaphorique dans la cathédrale de Bourges Claude Louis-Combet est un athée des plus religieux. Après un passage dans les asiles de vieillards (Suzanne et les Croutons, même éditeur), il fait retour en des lieux de cérémonies mystiques pour des rituels qui le sont peu. Ils sont soulignés de manière peut-être trop en miroir par les images d’Yves Verbière. L’auteur garde sa verve et ses obsessions : à savoir la révélation parfaitement intériorisée d’une féminité qui une fois de plus trouble…

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Sous la jupe des filles : entretien avec Nadine Agostini

Sous la jupe des filles : entretien avec Nadine Agostini

Nadine Agostini transforme le corps féminin en lumière. Pour cela, elle défait la ceinture du langage afin qu’émerge son au-delà ou plutôt son en-deçà. La pornographie – si pornographie il y a – prend un nouveau sens. Dans le dédale du noir surgit une blancheur d’écume et aussi une bonne dose de critique du monde tel qu’il est. Refusant le chant d’une communion collet monté, la poésie devient brûlante de mille mots. Post Views: 105

Julien Gracq, Terres du couchant

Julien Gracq, Terres du couchant

D’entre les ombres Il existe des passages fascinants dans le récit resté inédit de Gracq : « Chaque saison amenait ses fruits et ses plaisirs, et la Terre du Couchant n’était pas avare. Les vices dans le gouvernement du Royaume étaient si vieux, et leurs méfaits si capricieux dans leur enchevêtrement qu’ils finissaient par participer des hauts et des bas qui donnent sa variété à tout spectacle naturel : si on formait le vœu parfois de les voir « s’arranger…

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