Le manque ment

Le manque ment

Sous effet de sexualité panique, nue, la chaire « rimbalde » – costume narratif dépouillé et strip-tease de l’âme compris. La pensée y hussarde (sur un « toi ») et c’est magnifique, emporté sauvage voire épique. Certes, parfois ça traîne, ça piétine quand si le partenaire restait peu actif. Renonçant au plaisir sans mesure, il s’écoute faire des phrases au brillant kitsch.

A l’autre de constater qu’il existe un début, un remplissage mais pas de fin (bref, c’est du Kafka ne terminant jamais son Amérique). En conséquence, toute partie fine demande la suffisance d’une grâce peu janséniste. Le phrasé du style la remplace en fabulant une « éthernité » et abuse du temps sans dérouler les figures de l’insensé que les amants nomment réalité. Aux autres l’absurdité – Kafka l’inscrivit dans une langue à nulle autre pareille bien que semblable à toutes.

Photo : Jean-Marc Flauraud

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