Virginia Mori à l’ombre des jeunes filles en fleurs – entretien avec l’artiste (Hotel Miramare)

Virginia Mori à l’ombre des jeunes filles en fleurs – entretien avec l’artiste (Hotel Miramare)

Entretien avec l’auteure de Hotel Miramare

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
Le café

Que sont devenus vos rêves d’enfant ?
Je continue à en faire beaucoup.

A quoi avez-vous renoncé ?
A rien.

D’où venez-vous ?
De Pasaro (Italie).

Quelle est la première image qui vous interpella ?
Celle dont je me souviens de manière consciente : « Le Petit Chaperon Rouge » par Gustave Doré.

A qui n’avez-vous jamais osé écrire ?
Cela ne me plaît pas beaucoup d’écrire. Je préfère voire et rencontrer les gens par hasard.

Qu’est-ce quivous distingue des autres artistes ?
Je ne le sais pas.

Où et comment travaillez-vous ?
J’aime travailler dans le silence, principalement dans mon atelier entre Pesaro et Urbino.

Quel livre aimez vous relire ?
« Lo Stralisco » di Roberto Piumini

Quand vous vous regardez dans un miroir qui voyez-vous ?
Un corps.

Quels sont les artistes dont vous vous sentez le plus proche ?
Je ne sais pas, cela dépend des époques de ma vie, à chaque époque je répondrais de manière différente, actuellement Franco Matticchio, Roland Topor, Gustave Doré, Carlo Chiostri… Je les sens proches dans le sens où je les vois comme des maîtres donc peut-être qu’en réalité je les sens lointains.

Qu’aimeriez-vous recevoir pour votre anniversaire ?
Un voyage.

Que défendez-vous ?
La sincérité.

Que vous inspire la phrase de Lacan « L’amour c’est donner quelque chose qu’on a pas à quelqu’un qui n’en veut pas » ?
Un peu pénible.

Et celle de W. Allen « La réponse est oui mais qu’elle était la question ? »
Une phrase sympathique.

Entretien et traduction de l’italien par jean-paul gavard-perret pour lelitteraire.com, le 6 décembre 2016.

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