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Antonio Rodriguez, Après l’Union

Antonio Rodriguez, Après l’Union

L’oubli du passé et le passé de l’oubli : limites Après Saveurs du réel qui explorait la « rupture » amoureuse et  En la demeure  sur le deuil de la mère, le poète a élaboré son projet sur l’Europe au moment où les forces nationales dans divers pays européens étaient en marche dans une U.E. de plus en plus contestée. Ecrire en français fut pour le poète une manière de dire non et de donner à l’Europe un moyen de…

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Sandrine Collette, Les Larmes noires sur la terre

Sandrine Collette, Les Larmes noires sur la terre

Un coup de poing  Après avoir stupéfié ses lecteurs par la noirceur de Des Nœuds d’acier, les avoir subjugués avec Un vent de cendres, conquis avec Six fourmis blanches, émerveillé avec Il reste la poussière, Sandrine Collette une fois encore crée la surprise avec cet émouvant et violent récit sur la condition de ces femmes exclues de la société par des accidents de la vie. Post Views: 120

Oltre 100 firme per Curzio Malaparte : « Un Premio Strega alla memoria » (Plus de 100 voix pour Curzio Malaparte : un Prix Strega d’honneur)

Oltre 100 firme per Curzio Malaparte : « Un Premio Strega alla memoria » (Plus de 100 voix pour Curzio Malaparte : un Prix Strega d’honneur)

Corriere della Serra / Cultura 12 maggio 2017 Oltre 100 firme per Curzio Malaparte : «Un Premio Strega alla memoria» L’idea di un riconoscimento postumo è nata nella presentazione con Veltroni del libro di Monaldi & Sorti semifinalista al Premio 2017 e dedicato allo scrittore de «La pelle» Post Views: 63

Melina Jaouen, Exposition

Melina Jaouen, Exposition

Ravins et ravines Associant photographie et vidéo à la performance et à la danse, Melina Jaouen propose des cérémonies étranges. Elles interrogent la nudité ; les genres, leur possibilité de conjugaison dans un mixage de l’humain et de l’animal . En des assemblages et des visualisations énigmatiques, il n’y a ni haut ni bas mais un seul tenant où les êtres se lovent sans se disjoindre. C’est à peine si le noir et blanc (relevé de quelques couleurs) garde l’anxiété…

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Jo Vargas, Le grand sommeil(exposition)

Jo Vargas, Le grand sommeil(exposition)

Intérieur nuit Jo Vargas se concentre sur ses failles de l’être humain happé par les blessures qui le hantent. L’artiste en sent la douleur dans son intimité charnelle sans pour autant en extraire des images violentes. Elle préfère l’aporie d’où jaillissent la puissance et l’accomplissement de ses peintures. Le corps de nature phallique et gloutonne du masculin est renvoyé à sa misère pascalienne sous effet cinématographique. Post Views: 83