Paul Badin, Sur la voie du lotus
Bleu du ciel Le lotus vient à la rencontre du regard qui peut aussi aller de la montagne jusqu’aux plaines lors les couchers dorés de l’été. Dans ces paysages se produisent des juxtapositions là où « la mémoire servait de peinture ». C’est pourquoi la poésie de Badin restera le rythme de la vie. Un rythme qui dépasse la mesure comme le cadre de ses poèmes. Badin n’enferme jamais le désir dans la prison de corps et chaque fois son histoire…