Archives de
Tag: sculpture

Une sorcière bien aimée : entretien avec l’artiste américaine Jennifer Avery (Dolls)

Une sorcière bien aimée : entretien avec l’artiste américaine Jennifer Avery (Dolls)

En digne sorcière, Jennifer Avery sait que la vie se creuse, se mange du dehors comme du dedans. Cela revient à tatouer ce qui nous habite et nous travaille en tant qu’engendreuse comme en tant qu’engendré. En conséquence, l’art et la poésie de la créatrice demeurent fidèles à la condition humaine qu’elle métamorphose en poupées. A travers elles, Jennifer décrypte nos infirmités. Innocemment perverse, elle, lucide, ose les métamorphoses et les transformations propres à illustrer ce qui nous affecte et…

Lire la suite Lire la suite

Nicolas Lavarenne, Corps Eternels

Nicolas Lavarenne, Corps Eternels

Changer les codes Kristina D’Agostin ose briser certains tabous. Cela ne plaît pas à tout le monde. Mais qu’importe. Elle fait le travail que devrait assurer tout commissaire d’exposition. Qu’importe donc si les éphèbes, moulés de leur seule nudité, dérangent. S’il s’agissait de vénus dans le même appareil personne n’y trouverait à redire. Post Views: 113

Claudine Drai, Salon Privé du Grand Véfour (exposition)

Claudine Drai, Salon Privé du Grand Véfour (exposition)

« Renai-sens » Claudine Drai poursuit un travail sur les liens entre matière et immanence, dessin et sculpture, trace et diaphane, apparition et disparition. Pour y parvenir, elle crée des peuples et des paysages en papier et soie blanche parfumée. Dans une correspondance des sens et la transmutation du monde, du tableau à la sculpture apparaissent diverses utopies et illusions. Le corps n’est jamais un fantôme même s’il semble un revenant. Virgile semblerait presque la caution d’un monde où les…

Lire la suite Lire la suite

Danilo Dueñas, Réparer la vision (exposition)

Danilo Dueñas, Réparer la vision (exposition)

Les écarts Danilo Duenas réduit le monde au presque au néant. Mais non sans ironie. Une ironie majeure. Ne demeurent que des enveloppes comme figures les plus simplement sensorielles. L’artiste présente l’évidence qui justifie de continuer d’exister là où pourtant il n’y a désormais (presque) plus de vérité concevable. L’œuvre crée une poésie particulière. Elle surgit de situations aussi limites qu’ordinaires. Post Views: 68

Paul de Pignol, Débord du corps

Paul de Pignol, Débord du corps

Dans la folle incertitude des sentiers du corps Paul de Pignol ne crée pas des corps pour mémoire mais dans le but d’un forçage des yeux afin qu’ils les voient en guise d’unique paysage. Existent là des passages buissonniers pour s’extraire des forêts du monde et rejoindre celles des songes aux étranges saules ou noisetiers. Le sentier du corps est aussi âpre qu’altier. Parfois, des monticules couvrent certains genêts gardiens d’un paradis terrestre. Post Views: 74