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Tag: peinture

Nathalie Bourdreux, Orbes

Nathalie Bourdreux, Orbes

L’histoire de l’oeil Fascinée dès 14 ans par Van Gogh, l’artiste commence à peindre : « Ma chambre devient vite un atelier, mon lit rangé chaque matin dans un placard. » Autodidacte, elle tente de s’intégrer à diverses écoles d’art mais n’y fait que passer. Elle opte pour des travaux alimentaires afin de peindre sur ses temps de liberté. Views: 152

Thieri Foulc, Peintures non peintes

Thieri Foulc, Peintures non peintes

Une force que les images n’auraient pas Thieri Foulc barbouille en bafouillant (non sans grâces roturières ou sacrées lorsqu’il évoque les saints, du moins certains d’entre eux), écrit ses tableaux plutôt que de les peindre. Et il nous offre ici un catalogue irraisonné de ses projets de non-tableaux, d’esquisses descriptives parfois accompagnées de schémas sommaires, de traitements neufs de motifs éculés, de livrets, etc. Views: 146

Jean Daive, Pas encore une image

Jean Daive, Pas encore une image

Philosophie de l’art Ce recueil d’entretiens de Jean Daive réalisés au fil du temps, du milieu des années 70 à la fin des années 2000, est un parfait chef-d’oeuvre qui se clôt en apothéose par un texte où tout est dit. Auparavant, l’auteur a « remonté les pièces d’un tel puzzle afin de déchiffrer une problématique capitale dans l’art de notre époque : l’articulation de l’image et de l’écrit chez les plasticiens. Views: 174

Guillaume Kientz, Greco

Guillaume Kientz, Greco

Gothique flamboyant Le Greco n’aura eu cesse d’évoluer en réinventant la peinture à partir de la Crète et de la tradition de l’icône byzantine qu’il refusera  puisque représentante du  contraire de ce qu’il va chercher. Et trouver. Mélangeant les cultures, le peintre transforme tout. Et ce, dès son « Saint Luc peignant la Vierge », là où la main de Dieu est remplacée par la main humaine. Celle d’un Saint certes – mais homme tout de même. Views: 160

Jonathan Meese, Meese Haute Couture

Jonathan Meese, Meese Haute Couture

Quand Jonathan Meese n’y va pas de mains mortes Sous-titré « La Haute Couture de l’Avenir s’appelle Sommeil », cette exposition est faite pour mettre la pétoche ou les points sur les i. Plus iconoclaste que jamais en digne héritier de Basquiat, l’insolent devient le peintre de nos enfers. Le diable n’est jamais loin. Au masculin comme au féminin. Views: 148