Olivier Barabarant, Séculaires
A hauteur d’aquarelle « En ai-je fini nom de dieu avec ces jolies pensées de fleuriste ? », demande celui qui se veut en quelque sorte héritier d’Aragon. La réponse est non. Et Jean-Claude Para et sa revue Europe ont beau défendre le poète, il demeure d’envergue moyenne. Ses ailes ne l’empêchent pas de marcher, mais elles ne lui permettent guère de s’envoler bien haut. Post Views: 54