Celle qui se lève le matin par lâcheté : entretien avec Ella Balaert (Poissons rouges et autres bêtes aussi féroces )
Ella Balaert possède (ou si l’on préfère « Ella elle a ») ce que beaucoup n’ont pas : une distance, une intelligence qui lorsqu’elle est vraiment digne de ce nom se transforme en ironie et humour. Celui-ci est, pour son dernier livre, qualifié par la dompteuse de « noir de café ». De Rabelais, via Cervantès jusqu’à Beckett et Novarina les maîtres sont des maîtres du genre – même si pour les premiers un tel breuvage n’existait pas encore. Post Views: 144