Anne Malaprade, Notre corps qui êtes en mots
A corps tacite Le corps de la poétesse – comme le nôtre – se doit à ses ombres « belles, tragiques, démesurées » comme celles de deux femmes en noir croisées dans une rue. Parfois, ces ombres sont masculines, ce sont des îles d’elle par lesquelles le « vous » devient « tu », et le « tu » un « je ». Dans ces divers jeux et rencontres, la vie remue. Post Views: 73